Sur ce chemin il a fallu que j'aille. D'un pas peu rassurer, à taton.
Se dire qu'il y a un temps pour tout et qu'il est temps de partir.
Vers quoi, je ne sais pas. Comment, encore moins.

Sur ce chemin je me suis de nouveau lancer.
Pour entamer ma reconstruction pensant vite abandonner.
Sans savoir par quoi commencer sur ce petit sentier.
Cela fait si peur.
La force de repartir, de se reconstruire. Malgré tant d'inconnu.
Sur ce chemin de croix il a fallu trouver le courage.

Ce petit chemin qui n'est pas inconnu.
Car emprunter mainte fois et ce ne sera peut-être pas la denière. Qu'on est pret à renoncer.
Il est toujours aussi parchemé d'embuches et de solitude.

Sur ce petit chemin. On a l'impression que le monde s'écroule, que la vie s'arrete, que tout est perdue.
Une croisière sur le Styx.
Ce petit chemin toujours aussi sombre, que l'on tombe à répétition.

Ce petit chemin qui sent la peur, parait imppossible à emprunter.
Qu'on a envie de tout plaquer.
Car les difficultés sont aussi nombreuses que différentes.
A chaque fois on se dit qu'on y arrivera pas, que ce sera la dernière car on a trop souffert.

Ce petit chemin qui sent plus le souffre que la noisette.
Qu'on a envie que tout s'arrete.

Ce petit chemin tortueux. Qui ressemble plus à un champ de mines.
On le connais parcoeur pourtant. Mais il fait si peur.
Il faut accepter et renoncer à tant de choses que cela semble sur humain.
Cette traversé du désert intérieur est parfois si cruel. Qu'on a envie d'en finir.

Ce petit chemin qui sent la douleur.
Tant les étapes sont pénibles et impossibles à surmonter à chaque fois.
On se dit qu'on y arrivera pas, que c'est trop dur, trop long, trop loin.
Mais on trouve toujours suffisement d'énergie pour y arriver et en sortir grandi.

Ce petit chemin qui laisse un gout amer et les mêmes marques à chaque fois.
Ce petit chemin qui apprend l'humilité et a aimer. Et à s'aimer en premier.
Mais trop souvent j'ai envie de savoir, se qu'est devenu ce passé révolu.

Ce petit chemin s'éclaire enfin, petit à petit la lueur grandi.
Ce n'est pourtant pas celui de l'oubli. Car le souvenir ressurgit.
Le bout du tunnel est proche et si loin à la fois. J'avance sereinement à petits pas, vers l'inconnu.
Vers mon destint avec mon amour en bagage, ou ce qui l'en reste.

Ce petit chemin, cette grande route de la vie où m'attend bien pire.
Je n'ai plus peur. Jusqu' à la prochaine chute me dirriez vous.
Si je rechute c'est que j'aurai de nouveau aimé. Et je ne peux que m'en réjouir.
Et je peux dire, oui j'ai grandis.

Ce petit chemin m'emène, j'espère, vers des idylles poétiques.
Couchés dans le foin avec le soleil pour témoin. comme le chantait Mireille.
Ce petit chemin j'en vois le bout et c'est un peu grace à vous.

Moi@ 09 Juillet 2001.