Je dirais plus: "je consomme, donc je suis".
C'est le résultat de décennies de bourrage de crâne publicitaire (ciné, tv…). Les gens croient être heureux en possédant, gaspillant... mais sont toujours aussi malheureux au final. Car ils ne répondent pas à leurs vrais besoins. Ils sont dans l'avoir, au lieux d'être tout simplement. Notre société du trop tout, de profusion ne génère bien souvent que malheur, frustrations, peine et haine.

On croit exister par tout ce que l'on possède mais ce sont souvent ces mêmes choses qui nous possèdent nous. L'argent est un bon serviteur mais un mauvais maître. Nous devenons esclaves de nos crédits, nos factures, de la pub...

Nous sommes les piles qui alimentons une société qui nous exploite. C'est la parabole que je retrouve dans le film Matrix, pour moi